Le 25 avril 2026, une pollution aux hydrocarbures a été signalée par un promeneur aux abords du lac Kir, à Dijon. Celui-ci a extrait de l’eau un bidon percé d’environ 200 litres, contenant de l’huile de vidange. Je salue son civisme, ainsi que la mobilisation efficace des sapeurs-pompiers qui ont permis de limiter les conséquences de cette pollution.
J’apporte également mon soutien à la ville de Dijon, qui a engagé des opérations de dépollution et décidé de porter plainte. Cette démarche est essentielle pour que les responsables de tels actes soient identifiés et sanctionnés à la hauteur des dommages causés.
Je condamne avec fermeté cet acte irresponsable, comme tous ceux qui portent atteinte à notre environnement et à la biodiversité. Ces comportements ne sont pas de simples incivilités : ils constituent des atteintes directes à des écosystèmes fragiles et à notre qualité de vie.
Au-delà de cet événement, cette situation met en lumière une réalité préoccupante : la protection de l’environnement ne peut être efficace sans moyens financiers à la hauteur des enjeux. Les réduire revient à affaiblir notre capacité à prévenir ce type d’atteintes.
Rappelons-le : la prévention coûte moins cher que la réparation. Les opérations de dépollution mobilisent des ressources importantes, souvent supérieures à celles nécessaires pour mettre en place des dispositifs de sensibilisation auprès de la population et de protection en amont.
Pour faire face à la dégradation de notre environnement, il est indispensable d’organiser sa préservation et d’en faire une priorité permanente, en renforçant les politiques publiques dédiées et en donnant aux collectivités les moyens d’agir efficacement.
Protéger notre environnement, c’est protéger notre santé.

