Le travail transpartisan est une exigence démocratique

3 Fév 26

Le travail transpartisan est peu visible pour le grand public alors qu’il constitue une part importante dans l’élaboration des lois et résolutions. Ainsi, ces derniers jours à l’Assemblée nationale, il y a eu plusieurs votes illustrant le travail transpartisan, auquel j’ai pris part et que je souhaite mettre en lumière.

  • La pérennisation et l’extension de l’expérimentation Territoires zéro chômeur longue durée qui démontre qu’une politique fine de l’emploi est possible, fondée sur la dignité, l’utilité sociale et l’ancrage local ;
  • La fin du “devoir conjugal” dans le Code civil est une avancée forte pour affirmer clairement que le consentement ne se présume jamais ;
  • La réparation des préjudices causés par la transplantation de mineurs de La Réunion en France hexagonale de 1962 à 1989 (vérifier la date) ;
  • La création d’une commission d’enquête sur le traitement judiciaire des violences sexuelles incestueuses parentales commises contre les enfants et la situation des parents protecteurs, notamment des mères protectrices.

Ces textes sont le fruit d’un travail collectif, mené au-delà des clivages partisans. J’y suis profondément attachée, dans un contexte où le débat politique apparait trop souvent comme un spectacle d’affrontements stériles, éloigné des préoccupations concrètes de nos concitoyennes et concitoyens.

Je défends un parlementarisme ancré dans les réalités territoriales et faisant vivre concrètement les valeurs de la République.  À ce titre, je suis impliquée dans l’élaboration de la proposition de loi visant à lutter contre les déserts médicaux ainsi que celle instaurant le scrutin proportionnel pour les élections législatives.

C’est dans cet état d’esprit que je conduis mon mandat en lien avec les axes programmatiques pour le climat, la justice sociale et le renouveau démocratique que j’ai défendus en 2024, avec l’ensemble des acteurs concernés pour vous représenter au mieux à l’Assemblée nationale.